ToulEmploi

Publié le lundi 11 mars 2019 à 14h06min par Ingrid Lemelle

Comment Feelinks contribue-t-elle à l’expérience candidat ?

Spécialisée dans le recrutement événementiel, Feelinks gagne du terrain. Un succès que la start-up toulousaine a souhaité partagé en éditant récemment le « Livre blanc de la marque employeur et de l’expérience candidat ». Décryptage.

Vincent Furlan, vous êtes le fondateur de Feelinks qui vient de publier un « Livre blanc de la marque employeur et de l’expérience candidat ». Pourquoi cette initiative ?
Dans un contexte de pénurie de candidats, les entreprises sont contraintes à soigner davantage leur image et leur processus de recrutement. Et à se démarquer ! Avec cet ouvrage, nous avons donc souhaité rappeler l’importance de mettre en place une marque employeur, de reposer les principes d’une stratégie réussie à travers des exemples concrets, mais aussi apporter des conseils pratiques. Notre démarche consistait également à expliquer comment, et en quoi, le recrutement événementiel rend l’expérience candidat unique. Depuis sa création il y a deux ans, Feelinks en fait la démonstration auprès de ses clients. Une conviction que ce livre blanc nous permet de partager plus largement.

Ces préoccupations ne sont-elles pas l’apanage des grands groupes ?
Pour l’instant peut-être, mais ce sont toutefois les TPE PME qui sont les plus impactées dans cette guerre des talents. Et quelle que soit leur taille, toutes sont confrontées à la même évolution en matière de recrutement : il y a dix ans, l’employeur avait le pouvoir en entretien ; il y a a quelques années, le rapport de force s’est équilibré ; et aujourd’hui, c’est le candidat qui est le roi ! Or le candidat s’informe sur l’entreprise, échange éventuellement avec ses salariés, note les éventuelles contradictions entre le discours et la réalité…. L’essentiel, c’est d’ailleurs d’être cohérent, ce qui est à la portée de tous.
Quant aux entreprises de taille plus importante, nombreux DRH sont conscients de la nécessité de se démarquer, mais ils sont parfois confrontés à la difficulté de convaincre le service communication d’investir. Ce livre blanc leur apporte justement des arguments !

Vous expliquez la différence entre faire de la chasse de candidats et aller à la pêche aux candidats dans le livre…
Oui, faire de la chasse consiste à cibler des talents et les inciter à postuler, tandis qu’une stratégie de pêche vise à attirer les talents pour qu’ils mordent à l’hameçon. C’est ce qu’on appelle « l’inbound recruiting » qui relève plus du marketing que de la communication. La démarche consiste cette fois à attirer les candidats avec des sujets qui les intéressent, et pas uniquement ceux liés à ses recrutements : des articles de blog, des vidéos, des posts sur les réseaux sociaux, événements, salons… Nous le faisons pour nos clients via My recruitment agency, notre cabinet de recrutement. Et les événements de networking que Feelinks organise en marque blanche pour certaines sociétés s’inscrivent dans cette démarche. Avec la dimension supplémentaire du « live » et donc la possibilité d’entrer en relation directe !

Le recrutement innovant, qui est l’ADN de vos sociétés, est selon vous la solution aux problématiques que rencontrent les employeurs, où en êtes-vous de votre développement ?
Feelinks intervient aujourd’hui au niveau national. Nous confirmons notre place sur le marché du recrutement événementiel grâce à notre capacité à construire des opération sur-mesure et uniques. My recruitment agency s’est beaucoup développé depuis son lancement il y a un an. Nous allons ouvrir un bureau à Paris et doubler nos effectifs cette année. l’objectif est d’atteindre le millions d’euros de CA d’ici à la fin de l’année.
Propos recueillis par Ingrid Lemelle

Pour découvrir le Livre blanc de la marque employeur et de l’expérience candidat, cliquez ici.
A noter que Vincent Furlan interviendra sur le thème de l’expérience candidat lors de l’Afterwork RH organisé à Toulouse, 16 avril prochain.

Sur la photo : Vincent Furlan, fondateur de Feelinks et My recruitment agency. Photo Pascaline Hofmann DR.