ToulEmploi

Publié le lundi 5 février 2018 à 18h13min par Ingrid Lemelle

Depuis Toulouse, Feelinks recrute toujours plus

Trois offres de services, cinq divisions spécialisées et une même approche du recrutement décomplexé. Après un an existence, Feelinks « se réinvente » pour proposer des solutions complémentaires aux recruteurs, plus que jamais contraints à se différencier.

Un an, et déjà tout d’un grand ! D’un grand cabinet de recrutement structuré en entités et divisions spécialisées. Si Feelinks reste sur son cœur de métier, à savoir le recrutement évènementiel, la start-up toulousaine vient en effet de donner naissance à deux activités complémentaires : le recrutement personnalisé et le recrutement externalisé. « Le premier s’apparente à de la chasse de tête classique, sauf que notre façon de capter les candidats n’est pas traditionnelle », explique Vincent Furlan, le fondateur. « Nous nous appuyons notamment sur les réseaux sociaux pour donner un maximum de visibilité aux offres et cibler ainsi les candidats actifs et passifs. Mais nous insistons également sur l’expérience candidat, qui est primordiale pour finaliser le recrutement. »

La deuxième offre est plus originale. Pour le moins en France. « Le recrutement externalisé consiste à déléguer l’un de nos consultants chez un client, qui bénéficie alors de son expertise et de nos outils (accords de diffusion d’annonces par exemple) pour réaliser ses recrutements. » Une offre qui s’adresse notamment aux TPE PME qui ne disposent par de service RH. Deux nouveautés donc, désormais proposées par cinq divisions spécialisées métiers : My Tech Agency, dédiée aux métiers de l’industrie et de l’ingénierie ; My Soft Agency, axée sur ceux de l’IT ; My Retail Agency, positionnée sur l’univers de la mode et du luxe ; My Market Agency pour les fonctions commerciales, marketing et communication ; et enfin My Finance Agency, qui cible les profils de la finance, des RH et du juridique.

Un deuxième bureau et des recrutements en projet

Le recrutement évènementiel, lui, continue à se développer sous l’entité Feelinks. « Cette branche de notre activité a connu une croissance très importante. Elle nous a permis de nous distinguer et de démontrer la pertinence de casser les codes du traditionnel entretien en face à face. » Si la finalité des évènements organisés par la société reste bien sûr d’attirer les talents, le cadre, les modalités, le sujet… ne visent qu’un but : favoriser l’échange et les rencontres autour d’une activité ou d’un centre d’intérêt partagé. « Cette approche est clairement différenciatrice pour les entreprises. Elle leur permet d’être plus attractives et d’identifier des profils qu’elles n’auraient pas retenus dans le cadre d’un process de sélection classique », souligne Vincent Furlan, qui plaide plus largement pour davantage de naturel. « Nous avons une salle de gaming dans notre cabinet, et il n’est pas rare que recruteurs et candidats s’affrontent lors d’une partie avant de passer un entretien. »

Original, décomplexé, connecté… le positionnement de la start-up séduit dans la région comme à Paris, où Feelinks réalise près de la moitié de son activité. « Nous souhaitons d’ailleurs y ouvrir un bureau d’ici à 2019 pour plus de proximité avec nos clients. » Des clients qui restent pour l’instant principalement des grands groupes, sociétés spécialisées dans l’informatique et l’électronique, maisons de luxe ou acteurs du Web. La diversification des activités du cabinet pourrait attirer davantage de petites structures. Elle entraînera, dans tous les cas, le recrutement de deux à quatre consultants au cours des prochains mois. Objectif, tripler le chiffre d’affaires cette année.
Ingrid Lemelle

Sur la photo : Vincent Furlan, à gauche, avec l’équipe de Feelinks. Photo Pascaline Hofmann. DR.