Le nombre de pathologies liées aux troubles musculo-squelettiques (TMS) augmenterait de 20% par an. Des troubles qui résultent principalement d’une combinaison de facteurs biomécaniques tels que répétitivité des gestes, efforts excessifs, postures et angles articulaires extrêmes, exposition au froid ou aux vibrations... mais aussi organisationnels, liés à l’organisation et à l’environnement de travail.
Un récent congrès organisé fin mai à Grenoble a également rappelé l’importance des facteurs psychologiques. Le chercheur Philippe Davezies a notamment indiqué que les salariés soumis à un stress chronique pouvaient sécréter moins de cortisol, une hormone qui agit dans les mécanismes anti-inflammatoires...
Les TMS sur le site travailler-mieux.gouv.fr
