Passer le TOEIC… what for ?

Trente ans après sa création par l’Educational Testing Service (ETS), le Test of english for international communication (TOEIC) a su s’imposer comme référence en matière d’évaluation de niveau d’anglais en milieu professionnel. Plusieurs milliers de personnes - étudiants, demandeurs d’emploi et salariés – passent chaque année à Toulouse ce test qui offre un vrai plus sur un CV, comme en témoigne Fatiha Kemiche, formatrice en anglais au Challenge des langues.

Qu’est-ce que le TOEIC ?
C’est une évaluation - et non un diplôme - qui est valable pendant deux ans et qui permet de mesurer son niveau d’anglais professionnel en se situant sur une échelle qui va de 10 à 990 points, du débutant à la maîtrise parfaite de la langue.
Le score de référence est 750 (pour un niveau « opérationnel de base », ndlr). Il dure environ deux heures, divisées en une évaluation de la compréhension orale (listening) et une partie de compréhension écrite (reading).

À qui s’adresse ce test ?
A tout le monde : étudiants, salariés ou demandeurs d’emploi.

Quelle est son utilité ?
Pour les salariés, le TOEIC peut servir à une évolution de carrière. Certaines sociétés peuvent par exemple demander 850 points pour accéder à tel ou tel poste. Cela peut servir aussi dans certains corps de métiers, comme le personnel navigant : une hôtesse de l’air doit avoir 650 points, 850 pour un pilote. Pour certains étudiants, l’obtention d’un bon score au TOEIC (885 points pour les écoles d’ingénieur) est obligatoire pour la validation de leur diplôme. Quant aux demandeurs d’emploi, ça permet de valoriser leur CV et ainsi mieux se positionner sur le marché du travail. Dire sur son CV que l’on a 750 points au TOEIC est beaucoup plus parlant pour un employeur que le fameux « lu, écrit, parlé » qui ne veut pas dire grand-chose. Quand on a un très bon niveau d’anglais, validé par un bon score au TOEIC, ça peut vraiment ouvrir des portes à de nouveaux entretiens.

Quelles sont les compétences requises pour passer le TOEIC et comment s’y préparer ?
Cela demande un très bon niveau de grammaire, un bon bagage de vocabulaire en milieu professionnel, et aussi d’avoir une bonne capacité en compréhension auditive. On peut s’y préparer en faisant des tests blancs. Soit tout seul chez soi à l’aide d’un précis de grammaire et de vocabulaire professionnel, soit sur Internet ou encore dans un centre de langues. Il est très important de s’adapter au format du test, car ça fait perdre beaucoup de points si la personne n’est pas familiarisée avec le test, et ce même si elle a un bon niveau. Au Challenge des langues, on propose des sessions d’entraînement avec des formateurs et on adapte la formation en fonction du niveau des candidats.

Quels sont les tarifs ? Les possibilités de financement ?
Le TOEIC coûte 84 euros pour les étudiants et les demandeurs d’emploi, et 104 euros pour les salariés. Pour ces derniers, ce sont souvent les entreprises qui prennent en charge le test, parfois dans le cadre du DIF. Pour les étudiants, ça rentre souvent dans leurs frais de scolarité. Enfin, pour les demandeurs d’emploi, nous utilisons des chèques langues (subventionnés par la Région) qui permettent de diminuer le coût du test.
Propos recueillis par Julie Duquenne

Sur la photo : Fatiha Kemiche, assistance pédagogique et formatrice en anglais au Challenge des langues à Toulouse. Photo Hélène Ressayres DS Media.

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Où passer le TOEIC à Toulouse ?

Retrouvez toutes les infos sur le site du TOEIC)]

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Source : https://www.toulemploi.fr/Passer-le-TOEIC-what-for-890