Comment TSM organise-t-elle concrètement ses relations avec les entreprises ?
Nous avons la chance de disposer d’un service dédié, composé de huit personnes en lien quasi quotidien avec le monde économique. Ce service accompagne les stages, l’alternance et la formation continue. Nous organisons également deux grands temps forts chaque année : un forum stages à la rentrée et un événement spécifique à l’alternance au printemps.
Notre plateforme TSM Connect permet aussi aux entreprises de déposer des offres, qui sont régulièrement poussées auprès de nos étudiants. Certaines formations sont accessibles en formation continue, comme notre Master en Gestion des entreprises sociales et de santé. Enfin, nous renforçons nos liens avec le monde socio-économique via notre fondation lancée par l’Université Toulouse Capitole début 2025, qui permet aux organisations de s’appuyer sur les chercheurs de notre unité mixte de recherche CNRS, TSM-Research, l’une des trois spécialisées en gestion en France. Les entreprises bénéficient en outre d’un mécanisme de défiscalisation sur une partie des travaux confiés.
Quelle est aujourd’hui l’ampleur de l’alternance à TSM ?
Nous proposons aujourd’hui une vingtaine de parcours en alternance, ce qui représente environ un tiers de notre offre de formation et un tiers de nos étudiants. Et malgré un contexte national plus incertain, TSM reste sur une dynamique positive, avec une progression de près de 4 % en 2025. Cela montre l’attractivité de nos formations et la confiance des entreprises.
Quels sont justement les avantages pour une entreprise de recruter un alternant de TSM ?
Le premier avantage tient à la qualité académique de nos parcours, attestée par l’accréditation EQUIS (TSM fait partie des trois établissements publics français à en bénéficier). Nos formations sont aussi construites en adéquation avec les besoins des recruteurs. Enfin, il y a un intérêt financier très concret : dans près de 90 % des cas, les entreprises n’ont aucun reste à charge !
De nouveaux cursus sont-ils en préparation ?
Oui. À la rentrée 2026, nous ouvrirons un Master Management de la RSE, en partenariat avec l’Institut Catholique de Toulouse. Même si certaines obligations réglementaires évoluent, nous restons convaincus que les enjeux RSE demeurent centraux pour les organisations.
Plus largement, nous allons engager une refonte de notre portefeuille de formations d’ici 2027, avec des cursus davantage structurés en blocs de compétences. Cela permettra de mieux répondre aux besoins de la formation continue et des salariés.
Comment voyez-vous l’avenir de l’alternance ?
L’alternance a connu une croissance spectaculaire, passant d’environ 300.000 contrats en 2018 à près d’un million aujourd’hui. Cette dynamique a été largement soutenue par les aides publiques, qui se réduisent désormais. Le marché va probablement se tasser, avec moins de contrats et moins d’acteurs.
Mais je fais le pari d’un retour à une dynamique plus saine dans les deux à trois ans. L’intérêt pour l’alternance restera fort, tant du côté des jeunes que des entreprises. Et TSM dispose de solides atouts pour continuer à jouer un rôle structurant dans l’écosystème emploi-formation du territoire.
Sur la photo : Julien Grobert, directeur de Toulouse School of Management. Crédit photo : Toulouse School of Management.
Toulouse School of Management invite les candidats à découvrir ses formations d’excellence lors de sa Journée Portes Ouvertes organisée le 14 février prochain, de 9h30 à 17h, au 2T Rue des Puits Creusés, à Toulouse. Au programme de nombreuses conférences en présentiel et distanciel.
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