Un nom barbare pour une profession inscrite au répertoire opérationnel des métiers et des emplois (Rome) sous le code D1208. Une répertorisation qui témoigne de l’essor de cette fonction (plus communément appelée « styliste ongulaire ») ces dernières années, et ce, malgré l’absence de diplôme d’Etat spécifique et une restriction du champs d’intervention des professionnels (un styliste ongulaire n’a par exemple pas le droit de faire de la manucure, prestation réservée aux titulaires du CAP Esthétique).
Techniques utilisées, conditions de travail, formations, statuts... le Pôle emploi consacre un article à toutes les facettes de ce nouveau métier très demandé sur un marché en forte croissance.
