Concept désormais bien installé, inventé par le centralien Jean-Paul Nerrière à la fin des années 90, le « globish » est une sorte d’anglais allégé reposant sur 1.500 mots essentiels, une construction élémentaire mais correcte des phrases et une prononciation efficace (voir le site officiel). Une méthode qui peut rendre des services considérables, notamment dans la sphère du travail.
Efficace mais cependant pas suffisante... A Bruxelles, les 23 et 24 septembre 2010, une trentaine de petites et moyennes entreprises ont en effet témoigné de l’importance des langues dans les affaires. Si elles ont reconnu au globish l’intérêt de permettre une communication minimale, une réelle maîtrise des langues vivantes apparait toutefois rapidement indispensable pour prospecter, négocier, contracter et/ou s’implanter. Un investissement à part entière pour ces entreprises, qui jugent en outre la démarche très valorisante pour les personnes qui acquièrent une telle compétence.
