Comment la Toulouse School of Economics s’adapte-elle à la réforme du Bac ?

Pour être en phase avec la nouvelle formule du Baccalauréat, la Toulouse School of Economics adaptera ses formations dès la rentrée 2021. L’école cherche en même temps à répondre aux attentes des employeurs.

La rentrée prochaine sera marquée par l’arrivée des bacheliers nouvelle formule. Une évolution que Toulouse School of Economics (TSE) a tenu à prendre en compte, notamment en L1 Économie-Gestion. « Le choix des enseignements de spécialité entraîne un niveau plus hétérogène des élèves dans différents domaines », relève Stéphane Gregoir, le directeur de l’école. « Soit vous vous adaptez au moins sachant, et vous baissez le niveau des compétences. Soit vous proposez des formations en lien avec leurs connaissances. » Ainsi, pour permettre à des étudiants intéressés par ce cursus qui nécessite un bon niveau en mathématiques, mais qui n’ont pas fait ce choix pour le Bac, TSE a modifié son parcours en intégrant un renfort en mathématiques. Le cursus Économie sera accessible à ceux qui ont poursuivi les maths au lycée et ouvrira vers d’autres disciplines comme les sciences politiques, l’histoire quantitative…

Deux nouveaux Masters internationaux

« Des changements interviendront également au niveau Master », poursuit Stéphane Gregoir. « Nous avons aujourd’hui deux mentions, Économie et Économétrie & Statistiques. À la rentrée 2021, nous ajouterons les mentions Économie appliquée et Mathématiques appliquées, statistique. » Dans le cadre de cette réorganisation, deux Masters internationaux vont voir le jour : un Master 2 Data science for social sciences, et un Master 2 Mathematics & economic decisions. « Ces cursus plus pointus nous permettent de clarifier l’offre et de répondre aux attentes des employeurs », indique le directeur de TSE.

La Toulouse School of Economics, qui compte environ 2500 étudiants, vient par ailleurs d’ouvrir un parcours Économie-Gestion avec une mineure Santé en première année. « Il y a une demande de l’État pour plus de transdisciplinarité dans les formations médicales », explique Stéphane Gregoir. Ouvert à une quarantaine d’étudiants via des cours à distance, il propose les mêmes cours que pour le parcours classique, mais auxquels s’ajoutent des enseignements de découverte des métiers, du milieu médical par exemple.
Paul Périé

Coût des cursus internationaux, dispensés entièrement en anglais, 5500 euros.

Crédit photo TSE.

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Source : https://www.toulemploi.fr/Comment-la-Toulouse-School-of-Economics-s-adapte-elle-a-la,29725