ToulEmploi

Publié le lundi 16 novembre 2015 à 17h00min par Agnès Fremiot

Quelles sont le clés pour réussir sa reprise d’entreprise ?

Lorsqu’on souhaite créer son entreprise, on ne songe pas forcément à reprendre un projet déjà existant. Pourtant, si la reprise est un peu plus chère au démarrage, ses perspectives de survie sont bien meilleures. Voici cinq clés pour réussir votre projet !

Les 18 et 19 novembre prochains, la 13e édition du Salon de l’Entreprise Midi-Pyrénées et la 12e édition de Midinvest se dérouleront à Diagora Labège. L’occasion également du lancement de la Quinzaine régionale de la transmission reprise d’entreprises. Et de la sortie du « Guide du repreneur d’entreprise », réalisé par la rédaction de ToulEco. Extraits, en avant-première, des points clés d’une reprise réussie.

Préparer son projet en amont
Avant de se lancer dans une reprise, comme dans une création, il faut s’assurer d’être prêt psychologiquement, mais également préparer sa famille aux enjeux à venir. Devenir chef d’entreprise prend en effet énormément de temps et d’énergie.
Le porteur de projet doit également garder à l’esprit qu’il va investir plus d’argent dans une reprise que dans une création, et qu’il va donc devoir assurer des remboursements plus conséquents.
Enfin, même si cela peut sembler évident, il est primordial de posséder les diplômes nécessaires pour exercer l’activité choisie, notamment dans le cas d’une entreprise artisanale.

S’entourer
Le futur chef d’entreprise sera seul à la tête de son entreprise. Pour compenser cet isolement, il est nécessaire de bien s’entourer afin d’avancer sereinement dans la préparation de son projet. Le repreneur peut ainsi faire appel à un avocat, pour ne pas se laisser submerger par les questions juridiques, à un expert-comptable, pour réaliser son plan de financement, et même à un notaire pour assurer son patrimoine. Les conseillers des Chambres de commerce et d’industrie et des Chambres de métiers et de l’artisanat sont également là pour l’orienter dans le choix de son projet et dans les questions juridiques. L’entrepreneur doit garder à l’esprit que l’argent dépensé en conseil n’est jamais perdu.

Choisir son projet
Bien choisir son projet ne signifie pas forcément opter pour une activité dans laquelle on est expert. Se laisser surprendre par une entreprise peut être la clé du succès. C’est là aussi qu’interviennent les conseillers des chambres consulaires pour aiguiller le repreneur dans son choix. L’essentiel est d’opter pour une entreprise qui possède des perspectives de développement, car elles seront vitales pour rentabiliser la reprise.

Se financer
Une reprise coûte plus cher qu’une création, puisque le repreneur va devoir investir dans le rachat d’un fonds de commerce ou de parts sociales. Il doit bien border son plan de financement en amont pour assurer sa réussite. Si le banquier est l’acteur incontournable pour financer un projet, Pôle emploi, via le maintien des allocations ou l’apport d’un capital de départ, le Réseau Initiative sur les territoires, ou le Réseau Entreprendre, peuvent permettre d’abonder au capital d’un projet de reprise.

Avoir de bonnes relations avec le cédant
Une bonne relation avec le cédant est souvent le gage d’une reprise réussie. Il sera notamment là pour accompagner le repreneur dans les premiers mois de son activité, et lui passer le relais sereinement afin de rassurer clients, fournisseurs et salariés.
Agnès Frémiot

Retrouvez tous ces conseils, et bien d’autres encore, dans Le Guide du repreneur réalisé par ToulEco (5,90 euros en kiosque ou en téléchargement sur le site).

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