ToulEmploi

Publié le lundi 12 mars 2018 à 15h41min par Ingrid Lemelle

Pourquoi AfterWork RH cartonne-t-il ?

A Albi, Montpellier et Toulouse, ils sont de plus en plus nombreux à répondre à l’invitation de l’association. Qui leur propose de se réunir chaque mois autour de problématiques ou de solutions. Les organisatrices de AfterWork RH Toulouse nous dévoilent la recette du succès.

Charlotte Zink et Pauline Mouty, vous faîtes partie des trois personnes qui animent l’AfterWork RH de Toulouse, de quoi s’agit-t-il ?
Charlotte Zink
 : D’une association, née à Paris en 2016, qui consiste à rassembler de façon conviviale des professionnels des ressources humaines au sens large, c’est-à-dire toute personne évoluant dans ce domaine, en entreprise (recrutement, paye..) ou à l’extérieur, en tant que consulteur, formateur… On se réunit régulièrement entre pairs autour de thématiques, sans qu’il n’y ait aucune notion de business. C’est une valeur sur laquelle on insiste vraiment auprès des intervenants comme des participants. Toulouse a été la seconde ville a dupliquer le concept en France, il y a un an et demi. Et l’association est aujourd’hui présente dans vingt villes et quatre pays, notamment à Albi et Montpellier.

Comment cela se passe-t-il concrètement ?
Pauline Mouty
 : A Toulouse, nous nous réunissons tous les deuxièmes mardis du mois, au Bar & Vous, de 19h à 22h. Nous organisons une intervention de 45 minutes environ : l’évolution des RH avant et après internet, la collaboration multi générationnelle en entreprise, construire sa marque employeur, l’intelligence artificielle… Ensuite, nous échangeons autour d’un verre et de tapas. Le maître mot, c’est vraiment d’être sérieux, sans se prendre au sérieux ?

Vous existez depuis peu de temps et pourtant, vous faîtes « le plein » lors de chaque rendez-vous, comment expliquez-vous ce succès ?
Charlotte Zink  : La fonction RH est en pleine mutation, ce qui suscite des interrogations. Je crois que nous apportons des éléments concrets, des outils, et les participants nous disent souvent qu’ils apprécient que les intervenants soient intéressants et différents de ceux qu’ils connaissent. Le fait que nous arrivions toutes les trois (avec Florence Maille Hubert) d’autres régions contribuent justement peut-être à porter un regard nouveau. Et puis les profils des participants sont vraiment variés. Certains travaillent pour des grands groupes, mais la plupart évoluent dans des PME, d’autres sont jeunes diplômés ou en recherche d’emploi…
C’est une façon d’échanger en toute confidentialité et avec beaucoup de bienveillance. Un moyen de rencontrer d’autres professionnels aussi, lorsqu’on arrive à Toulouse.

Quels sont vos projets ?
Charlotte Zink
 : Nous aimerions développer d’autres formats, avoir des approches différentes, travailler sous forme de speed-networking, faire intervenir des témoins… Nous avons à ce titre la liberté de nous organiser comme bon nous semble.

Enfin, dernière question, doit-on payer pour participer à l’AfterWork RH ?
Pauline Mouty
 : Adhérer à l’association est gratuit, de même nos rendez-vous mensuels ne sont-ils pas payants. La seule participation que nous demandons correspond aux boissons et aux tapas qui sont servis ensuite. Elle est de 10 euros par personne, et elle est réglée directement à l’établissement qui nous accueille.
Propos recueillis par Ingrid Lemelle

Sur la photo : L’AfterWork RH de Toulouse se réunit tous les deuxièmes mardis du mois. DR.