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Publié le lundi 6 juillet 2015 à 16h43min par Aurélie de Varax

L’École nationale vétérinaire de Toulouse vise l’international

Sur son campus vert de 53 hectares, à Toulouse, et en lien étroit avec la recherche, l’École nationale vétérinaire de Toulouse forme la fine fleur des vétérinaires français. Isabelle Chmitelin, sa nouvelle directrice, peaufine le futur plan d’établissement.

Docteur vétérinaire diplômée de l’École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT), son parcours professionnel l’a amenée à occuper des responsabilités diverses, et à aborder des thématiques variées autour de la santé animale, la santé publique, l’environnement, l’économie, les relations internationales et le développement des territoires. Isabelle Chmitelin, la nouvelle directrice de l’ENVT, a tous les atouts pour mobiliser la communauté autour d’un projet d’établissement porteur d’ambition. « Dans les mois qui viennent je souhaite renforcer l’ouverture à l’international de l’école tout en conservant son ancrage territorial », précise-t-elle. Elle souhaite, pour ce faire, initier une reconnaissance de la formation au-delà de l’Europe, dans le dispositif nord-américain.

Créée en 1828, l’ENVT est la plus ancienne des grandes écoles toulousaines. L’établissement dépend du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. Rattaché depuis 2010 à l’INP de Toulouse, il forme chaque année un quart des vétérinaires français après un recrutement à l’entrée très sélectif, par les concours nationaux agronomiques et vétérinaires.

Former des vétérinaires reconnus

Chaque nouvelle promotion accueille 140 étudiants sur un campus de 53 hectares. « Les motivations à l’entrée permettent de faire ressortir la notion de vocation pour 70% d’entre eux », souligne Isabelle Chmitelin. Des amoureux des sciences du vivant qui bénéficient d’une formation « One day skill » permettant d’exercer, au bout de quatre ans, auprès d’une clientèle toutes espèces confondues. « Au-delà de la formation théorique et pratique, ils apprennent leur métier directement au contact des propriétaires d’animaux, clients de nos infrastructures cliniques, » rappelle la directrice.

Autre atout majeur : « c’est l’école vétérinaire où la recherche est la plus développée en France. » L’enseignement bénéficie des dernières données de la science, puisque tous les enseignants sont des chercheurs. Outre les 650 étudiants en formation initiale, l’ENVT accompagne également chaque année 500 vétérinaires praticiens en formation continue.
Aurélie de Varax

Sur la photo : Isabelle Chmitelin a été récemment nommée directrice de l’École nationale vétérinaire de Toulouse. Photo Hélène Ressayres - ToulEmploi.

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