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Publié le lundi 6 août 2018 à 14h00min par Ingrid Lemelle

Et si vous rejoigniez le réseau Capifrance ?

Article publié le 12 FÉVRIER 2018

Né en 2002, Capifrance rassemble aujourd’hui plus de 2000 conseillers immobiliers indépendants. Une réussite qui s’est construite depuis Montpellier, sur le concept d’un réseau sans agence. Réseau qui recherche 100 nouveaux conseillers cette année… en Occitanie !

Philippe Buyens, vous êtes le directeur général de Capifrance, pouvez-vous nous présenter votre réseau ?
Il est né en 2002 à Montpellier, avec une originalité très forte puisque nous avons été les premiers à faire de l’immobilier sans agence physique. La seconde spécificité, c’est que le réseau est constitué à 100% de conseillers immobiliers indépendants, et nous avons passé en début d’année le cap des 2000 agents commerciaux en France, et dans les Dom-Tom.

Quel est le profil de vos conseillers ?
Nous avons environ un tiers de professionnels de l’immobilier qui ont eu envie de changer de modèle. Un tiers de commerciaux qui travaillaient dans d’autres secteurs d’activité. Et un dernier tiers de personnes en reconversion professionnelle totale. La moyenne d’âge est de 46 ans, mais elle tend à baisser. De même, la proportion de femmes, qui représentent 45% de nos conseillers aujourd’hui, tend à augmenter. Les conditions d’exercice conviennent notamment très bien aux personnes qui souhaitent concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Il n’est donc pas nécessaire d’avoir une expérience de l’immobilier pour vous rejoindre ?
Non, ce qui va nous importer, c’est bien sûr l’envie, la motivation, la présentation et l’expression, mais aussi l’autonomie. Travailler en home office exige en effet de l’organisation et de la rigueur. Sur un plan plus pratique, ordinateur, connexion internet, smartphone et voiture sont nécessaires à l’exercice du métier. De même qu’un casier judiciaire vierge pour l’obtention de l’attestation professionnelle obligatoire. Enfin, nous veillons à ce que les candidats aient une trésorerie suffisante pour démarrer leur activité sereinement.

Comment accompagnez-vous vos conseillers ?
Nous proposons des parcours de formation complets et personnalisés. Dès l’arrivée dans le réseau, ils suivent une semaine de formation. Ils sont ensuite accompagnés par cinquante formateurs et des coachs terrain. Et nous proposons 26 modules qui leur permettent de se former régulièrement à la prise de photo, à des aspects juridiques, commerciaux…
Nous accompagnons également nos nouveaux conseillers dans leurs premiers pas, pour leur permettre de détecter des biens (via les moteurs d’estimation) et de mettre en place des actions de prospection. Ils ont en outre à leur disposition des professionnels via nos hotlines technique et juridique, et notre service communication et marketing.
Et enfin, un autre attrait de notre réseau repose sur la rémunération. Tandis que dans une agence classique, l’agent perçoit au maximum 40% du montant des commissions, nos conseillers perçoivent entre 65 et 98%, selon leur chiffre d’affaires.

Vous avez des projets de développement, comment cela va-t-il se traduire en termes de débouchés ?
Nous souhaitons intégrer une centaine de conseillers supplémentaires en Occitanie, particulièrement dans les grandes villes intra muros : Toulouse, Montpellier, Nîmes… Nous allons également ouvrir des agences physiques dans les grandes villes de France, et donc à Montpellier et Toulouse, des « ateliers Capifrance ». Une rupture dans notre modèle, qui consiste à proposer des lieux de rencontres à nos conseillers, mais aussi des lieux de vie dans lesquels nous organisons des évènements en concertation avec les habitants. Des postes de managers d’atelier et d’office managers (en charge des évènements) seront là aussi ouverts en statut salarié à mi-temps.
Propos recueillis par Ingrid Lemelle

Pour candidater :recrutement.capifrance.fr

Sur la photo : Une partie des conseillers immobilier du réseau Capifrance. DR.