ToulEmploi

Publié le dimanche 22 novembre 2015 à 11h01min par Agnès Fremiot

Comment la startup Payname travaille-t-elle au bonheur de ses salariés ?

Payname fait partie des startups toulousaines à suivre. En un an, son effectif est passé de 6 à 25 salariés, et devrait atteindre les cinquante personnes d’ici fin 2016. Eric Charpentier, son créateur, revient sur sa politique de ressources humaines innovante.

Eric Charpentier, vous allez installer votre « Campus » dans quelques mois à Saint-Elix-Le-Château, de quoi s’agit-il ?
Payname compte 28 salariés actuellement, et nous sommes bloqués dans nos recrutements faute de place. Nous allons donc nous installer à trente-cinq minutes de Toulouse, dans de nos nouveaux locaux. Sur un terrain d’un hectare, nous allons construire un bâtiment de 600 m2, avec une salle polyvalente adjacente pour organiser des événements ou faire du sport. Nos salariés auront également un lieu « off » qui leur sera réservé, « la grotte », et tout ce dont ils auront besoin (cuisine, épicerie, café…), y compris un potager partagé et des ruches.

D’où vous est venue cette idée ?
En toute humilité, nous trouvons notre inspiration du côté des géants américains, rapportée à notre échelle évidemment. C’est une façon de nous adapter aussi aux exigences de la Génération Z, pour qui les frontières entre travail et vie privée sont plus floues. Nous avons créé un poste de « happyness officer » dans ce même ordre d’idée.

De quoi s’agit-il ?
Nous sommes passés, en un an, de 6 à 25 salariés. Nous souhaitons ainsi conserver l’esprit startup qui prévalait quand nous étions peu nombreux. Nous proposons, grâce à notre happyness officer, des services dignes de groupes de la taille d’Airbus, mais qui sont rares dans les startups. Nous entendons par ce biais déclencher des envies chez nos futurs collaborateurs.

Quelles sont ses missions ?
Elles sont variées. Elle se charge aussi bien d’assurer l’accueil des nouveaux venus, grâce à la mise en place d’une box dédiée, que de valoriser les talents au sein de l’entreprise. Dans le cadre de notre déménagement, elles prospecte également auprès des services proposés sur place, pour trouver des logements ou étudier des éventuels plans de covoiturage.

Quelles sont justement vos perspectives de recrutement aujourd’hui ?
Nous envisageons d’être 50 en 2016, et 100 d’ici trois ans. Nous allons donc recruter une vingtaine de personnes cette année, avec des profils d’ingénieurs informatique, des juristes, mais aussi des personnes évoluant dans le secteur du marketing ou de la relation client. Nous n’avons pas forcément de fiches de poste, nous recrutons au feeling. Nous sommes ouverts aux profils atypiques. Il suffit d’être agile et autonome.
Propos recueillis par Agnès Frémiot

Sur la photo : Eric Charpentier, fondateur de Payname. Photo Hélène Ressayres - ToulEmploi.

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