ToulEmploi

Publié le lundi 23 septembre 2019 à 19h00min par Agnès Fremiot

À Toulouse, la Wild Code School élargit son offre

La Wild Code School va proposer une nouvelle formation de Data Analyst dès le mois de mars 2020. Un cursus testé avec succès à Paris…

Après s’être frottée à l’écosystème numérique toulousain chez At Home, la Wild Code School a pris ses quartiers dans de nouveaux locaux, à Saint-Cyprien. « L’école a trois ans et notre croissance se poursuit lentement mais sûrement », note Justine Lacousse, sa responsable. « Nous sommes passés de dix élèves à notre ouverture en 2016, à une trentaine aujourd’hui. Nous en espérons quarante à la rentrée prochaine. »

L’école propose depuis sa création une formation de Développeur web et mobile en cinq mois, pour laquelle elle revendique un taux d’insertion professionnelle de 87%. Et dès le mois de mars, un nouveau cycle de Data analyst va voir le jour. « Il a été lancé à Paris, il y a un an, dans notre campus « pilote ». Face à l’engouement, il a été décliné en province dans les villes où l’écosystème numérique est fort. » Pour cette nouvelle formation, la Wild Code School vise toujours un public de novices en reconversion professionnelle et n’impose aucun diplôme, ni limite d’âge. « Il est cependant nécessaire d’être majeur, d’avoir un certain intérêt pour les statistiques et une bonne compréhension de ce métier. » Le Data analyst a ainsi pour fonction d’exploiter et surtout de « nettoyer » la donnée. Il va être formé à la technologie Pyton et à tout l’outillage de la Data Visualisation.

Des profils recherchés par les grands groupes comme les jeunes pousses

Cette formation s’inscrit dans la philosophie de l’école qui entend former rapidement toutes les personnes volontaires et motivées à de nouveaux métiers numériques. « La donnée est partout et cette fonction a énormément d’avenir. Les entreprises, grands groupes comme start-up, recherchent aujourd’hui ces profils », constate Justine Lacousse. Pour espérer intégrer ce cursus, les candidats doivent d’abord réaliser un exercice de nettoyage d’une base de données. Cette première tâche accomplie, ils sont ensuite reçus en entretien. « Nous sommes alors très attentifs à leur motivation et à la pertinence de leur projet professionnel. Nous avons remarqué que pour cette formation, nous recevons à parts égales des candidatures féminines et masculines. Il n’y a apparemment pas d’auto-censure pour la Data. » La Wild Code School va proposer deux cycles de formation de Data analyst par an, en septembre et en mars.
Agnès Frémiot

7000 euros

Photo Wild Code School DR.